Mes récits coquins.

Samedi 19 mars 6 19 /03 /Mars 00:00
 Nous rejoignons nos amis Irma et Vincent aux Antilles pour y passer deux semaines de rêve sur leur bateau.

 

        Irma et moi sommes les meilleures amies de monde depuis le lycée. Elle est pour moi la Femme idéale, blonde 1m70 avec des formes superbes là où il faut, des seins bien ronds, des fesses rebondies, une poupée ! En plus, elle a de beaux yeux bleus et un sourire enchanteur. Moi, je suis plutôt grande et mince. J'ai des petits seins et des fesses toutes plates. Je plais aux hommes et Irma me trouve très jolie, elle dit même qu'elle aimerait me ressembler, mais moi c'est elle qui me fait rêver. Je suis un peu Penelope Cruz alors qu'elle est plutôt Cameron Diaz, toutes proportions gardées bien sûr.


        Nous sommes très proches et nous nous racontons tout. Elle me raconte ses bonheurs et ses malheurs, à chaque fois qu'il m'est arrivé de la consoler, à chaque fois que je l'ai prise dans mes bras, nous avons passé des moments très sensuels l'une contre l'autre. Sans en avoir l'air, je frottais mes seins contre les siens, contre ses bras, je caressais ses seins avec mes bras en passant ma main sur son visage, je me collais contre ses fesses, ou je collais les miennes contre elle. Nous avons partagé une chambre pendant nos études et nous avons souvent dormit ensemble. Nous finissions toujours la nuit l'une contre l'autre mais nous n'avons jamais franchit le pas.

 

        Nous nous connaissons parfaitement bien, depuis qu'elle s'est mariée avec Vincent, Irma se confie encore plus à moi, et depuis que je vis avec Louis, je confie à Irma toute notre intimité.


       Nous rejoignons donc Irma  et Vincent sur leur bateau. Ils sont beaux, bronzés, souriants et heureux de nous voir. Les deux premiers jours se passent tranquillement, nous récupérons du décalage horaire en dormant beaucoup et en bronzant souvent. Elle s'occupe de moi, elle me passe de la crème et me protège du soleil quand il est trop fort, si bien qu'en deux jours, j'ai déjà un beau corps bronzé. Les mecs, eux s'occupent à préparer leurs plongées, ils nous laissent entre filles la plupart du temps. Cette proximité me comble.


      Un matin, nous bronzons sur le pont l'une à côté de l'autre, c'est mon tour de lui passer de la crème. Irma est allongée sur le ventre, elle porte un bikini en coton blanc, je commence par ses épaules, je dénoue son soutien gorge et je lui masse le dos par de longues caresses de ses reins à ses épaules. Elle est toute chaude et la crème luit sur son dos. Mes mains viennent de plus en plus prés de ses fesses, et je repousse un peu la culotte de son bikini, pour découvrir la blancheur de sa peau. Je lui en fais la remarque et lui suggère de faire un peu plus « d'intégral ». Elle ne veut pas, elle invoque sa pudeur.


      Les mecs sont partis plonger, il n'y a personne autour de nous, d'autorité, je saisis l'élastique de sa culotte et commence à la descendre. Elle proteste, je lui rappelle que nous sommes seules toutes les deux, elle se laisse faire, soulevant ses fesses pour laisser glisser son maillot.
Arrivées aux chevilles, mes mains reprennent leur massage. J'enduis ses longues jambes de crème, elle m'aide en les écartant lorsque j'arrive à ses cuisses. Les poils de sa chatte apparaissent entre ses cuisses, ses fesses toutes blanches s'écartent un peu et je fais couler de la crème sur elles. Irma sursaute quand je pose mes mains sur ses fesses. Je plaisante en lui disant qu'il n'est pas question qu'elle attrape un coup de soleil là. Elle sourit et m'encourage : «  je te confie mon corps » me dit elle. Je ne veux rien d'autre !


       Je masse ses fesses et la crème coule doucement dans sa raie jusqu'à sa chatte. Je suis excitée comme une pucelle, ma culotte est toute mouillée, mais je me lance, je glisse mes doigts entre ses fesses, de haut en bas, jusqu'à sentir les premiers poils de sa chatte. Je remonte, je sens son anus sous mes doigts, je ne m'y attarde pas. Mes doigts sortent vers ses reins, Irma ne bouge pas, elle a les yeux fermés, je remets une giclée de crème sur sa raie, cette fois elle dégouline. Je glisse à nouveau mes doigts et cette fois, je m'arrête sur son anus, elle soupire et écarte un peu plus les jambes, je descends jusqu'à sa chatte, je la prends dans ma main, là aussi elle dégouline vraiment !


       Ma main remonte et mes doigts passent à nouveau sur son petit trou. Cette fois ci elle se cambre un peu et je laisse mes doigts s'attarder sur son anus, mon index décrit de petits cercles. Je remets une petite giclée de crème directement sur son trou, et je laisse mon index s'y introduire, elle soupire. Mon doigt s'enfonce, il ressort, je glisse tour à tour chacun de mes doigts en elle, puis j'enfile mon index et mon majeur dans son cul. Elle a l'air d'apprécier. Je suis à genou derrière elle, j'ai l'impression que ma culotte est trempée. Je fais aller et venir mes deux doigts dans son anus, puis je les enfonce aussi profondément que possible et mon pouce va fouiller sa chatte. Elle aussi est trempée.

 

      Elle a écarté ses cuisses autant qu'elle le pouvait. Je glisse mon autre main sous son corps pour caresser les poils de son pubis, ma main revient vers ses fesses et mon index et mon majeur rejoignent mon pouce dans son vagin. Elle a deux de mes doigts dans son cul et trois autres dans sa chatte. Je la sens qui se tortille.


      J'entends nos mecs qui remontent de leur plongée, elle redresse la tête et aussitôt je retire mes mains de son corps. Elle se retourne, s'assoie devant moi, les genoux pliés, les jambes écartées, elle me sourit, je suis rouge comme un piment, et ce n'est pas à cause du soleil. Elle attrape sa culotte et l'enfile rapidement. Elle rattache son soutif et se rapproche de moi. Elle m'embrasse. Je sens ses lèvres sur les miennes, puis sa langue entre dans ma bouche et cherche la mienne. A peine l'a-t-elle trouvée qu'elle  se lève et rejoint l'arrière du bateau pour aider nos hommes à remonter.


      Je suis là, à genou, les doigts gluants et la chatte trempée par cette expérience tant recherchée et désirée depuis des années.

Par bettyboop princesse sabine - Publié dans : Mes récits coquins.
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Jeudi 10 mars 4 10 /03 /Mars 00:00
Elle porte un tailleur gris, la jupe courte à mi-cuisse arbore une large fente dans le dos laissant découvrir lorsqu'elle marche, la jarretière dentelée des ses bas de soie couleur chair. Sa jupe si étroite galbe son corps et fait soupçonner les bosselures des bretelles de ses portes jartelles et de son string que l'on suppose en dentelle blanche. Les bas qui recouvrent ses longues jambes, dessinés à l'arrière par une fine couture à peine visible s'introduisent dans une paire de chaussures à hauts talons noirs qui se ferment à l'aide d'une bride faisant légèrement plisser le voile. Son chemisier blanc, légèrement transparent, largement déboutonné en haut pour que respire ce décolleté qu 'elle a su mettre en valeur dans ce balconnet blanc, sur lequel est apposé un large pendentif en argent. Les cheveux soigneusement coiffé, légèrement tiré sur l'arrière par un grosse barrette. Le maquillage soigné. Ce rouge vif sur ses lèvres pulpeuses. Elle sait q'elle est belle. Elle se regarde. On va la regarder. La mater. Elle est bandante et elle aime ça.

         D'ailleurs, c'est tout ce qui la motive. Plaire. Elle s'imagine déjà marchant lentement. Une démarche rythmé par le bruit des talons. Balançant naturellement ses fesses de gauche à droite rendant sa jupe encore plus courte. Elle sait qu'on la regarde. Elle aime qu'on la regarde. Cela lui procure des petits picotements dans le bas du ventre. Ils descendent rendant humide son sexe. Elle bande. Elle bande autant qu'elle fait bander. Les hommes la matent. Ses tétons se raidissent. Elle est prête à les caresser.

         Elle se caresse devant sa glace. Son pubis gonflé , elle a le feu. Ca y est ça recommence, elle a une envie folle de baiser. Son mari est au travail, ses enfants à l'école. Elle décide de sortir. Elle sait qu'elle ne doit pas, mais comme d'habitude c'est plus fort qu'elle. Il faut qu'elle y aille. Qu'elle les allume, tous ces mecs, qu'elle les face bander à mort, qu'elle les rendent  fous. Puis après elle en choisira un.
Elle sait qu'elle ne doit pas, que ce n'est pas bien de faire ça. Et si son mari apprenait. C'est ça qui l'excite. Jouer le rôle de la femme parfaite avec son mari, une mère parfaite, aussi. Mais la journée, quand elle se retrouve seule, devenir une vraie salope. Allumer, sucer, baiser et encore baiser. Cinq fois, dix fois s'il le faut. Pour assouvir sa faim de sexe. Et rentrer le soir comme s'il ne s'était rien passé et redevenir la femme aimante et amante de son mari et la mère irréprochable de ses enfants.

       Aujourd'hui elle a faim. Plus que d'habitude. Elle décide de sortir, sans savoir ou aller. Elle avisera en chemin.

        Elle passe devant un café , ralentie, scrute à l'intérieur. Le bar est peuplé de trois ou quatre mecs. Des piliers sûrement. Elle résiste, continue. Elle fait marche arrière. Un des mecs accoudé au bar la remarque. Elle est belle et sexy. Son regard est insistant. Elle entre s'installe à une table en face du bar. Elle croise délicatement les jambes. Sa jupe est courte. En s'asseyant elle est remontée assez haut pour que l'on puisse apercevoir aisément la dentelle de ses bas, voire même un soupçon de tissus blanc. Le barman s'approche, non sans regarder à l'intérieur de son décolleté se qui lui procure un petit frisson lui faisant dresser les tétons.
Elle commande un café. Sur les trois mecs au bars, deux ont l'air déjà bien entamer. Le troisième qui consomme un café ne l'a pas lâcher du regard depuis qu'elle est passé devant, sur le trottoir. Elle le regarde à son tour et lui fait un petit sourire. Elle se lève et en passant devant lui en se dirigeant vers les toilettes le fixe vigoureusement. Elle ouvre la porte et entre en se retournant. Il la regarde. Elle n'en peut plus, son string commence à devenir vraiment humide.


        La porte s'ouvre. C'est l'homme qui entre à son tour. Et sans lui dire un mot la plaque contre le mur. Il la regarde droit dans les yeux tout en lui soulevant le devant de sa jupe. Sa main s'engouffre à l'intérieur et de ses doigts frotte lentement mais avec fermeté sa chatte trempée. Il lui écarte le tissus in insère un doigt. Elle gémit. Le feu s'empare de son ventre. Elle se mord les lèvres et se tortille langoureusement. Puis elle se baisse, saisie de sa main droite la fermeture de son pantalon. La descend  introduit sa main à l'intérieur et en sort délicatement le sexe déjà dur. Elle le suce goulûment. Elle est heureuse. C'est ça qu'elle aime. Sucer.

       Son mari aime ça aussi. Elle lui fait souvent un petite pipe avant l'amour. Elle aime faire l'amour à son mari. Mais la c'est différend. Elle ne connaît pas l'homme qu'elle suce et qui va sûrement la prendre par la suite. Et ça cela l'excite. Ça la rend folle.

        Elle le pompe encore et encore. Elle sent qu'il va venir. Il la prend par le bras , la redresse. Ils se regardent. Ils ne se connaissent pas et en même temps ont l'air de tout connaître de l'autre. Elle se retourne, soulève sa jupe. Elle est belle. Il l'a regarde. Cette jupe relevée jusqu'à la taille, le porte jarretelles, le string les bas de soie, les talons hauts. Il bande encore plus fort. Elle se penche s'appuyant sur le lavabo en se regardant dans la glace. Apercevant le regard de l'homme derrière elle, les yeux exorbités par la beauté du spectacle qu'elle lui propose. Il lui caresse les jambes partant des cheville jusqu'en haut des cuisses. Lui descend son string jusqu'en bas des jambes. Et d'un coup lui enfourne sa queue énorme de désir au fond de son antre. Elle explose. Sa chatte et gonflée. Elle sent son membre au plus profond d'elle même. Il oscille des va et viens rapide, puis lent, puis de nouveau rapide. Elle n'en peut plus. Elle veut crier. Se mord les lèvres. Tandis que l'homme s'acharne sur sa croupe les yeux plissés pour retenir la libération de sa jouissance qui ne saurait tarder. Elle aussi va jouir. Ils vont jouir ensemble. Sa y est sa chatte explose elle pousse un râle, tandis que lui s'éjecte en lui crachant sa semence sur les fesses et le haut des cuisse. Elle sent couler le liquide chaud. Se demandant à qui il peut bien appartenir d'elle ou de lui.


       Il se rhabille déjà, la regardant à peine. Puis il sort se retournant  pour la voir une dernière fois. Elle n'a pas bougée. Elle a toujours les mains posés sur le lavabo la jupe relevée le string sur ses chevilles, les fesses humides. Elle restera un bon moment. Sans s'inquiéter de qui pourrait entrer et la surprendre ainsi.

       Quand elle sort du café, après avoir réglé sa consommation qu'elle n'a pas prise, l'air du dehors lui donne l'impression qu'elle se réveille. Pendant plusieurs secondes elle ne sait plus. Où est-elle, a-t-elle rêvé. Mais sa chatte encore chaude et humide lui fait reprendre ses esprits.

       Que va-t-elle faire maintenant.  Il est presque midi . Elle décide de trouver un endroit pour déjeuner. Aujourd'hui le temps est clément. Nous sommes en automnes, mais les températures nous ferait croire un printemps. Elle choisie cette brasserie et s'y installe en terrasse. Perdu dans ses pensées. Elle se rappelle de chaque détail de sa petite aventure du matin, sans se rendre compte que son charme agit sur tous les mâles qui passent à proximité de sa table. Les jambes croisées, elle dévoile ses longues jambes à la vue de tous les passants et automobilistes qui empreintent le trottoir ou la chaussé longeant la brasserie. Parfois même en décroisant et recroisant ses jambes on aperçoit très clairement les détail dentelés de sa culotte blanche plus vraiment immaculée.


       Un homme s'approche de sa table et lui expliquant qu'il a du mal à trouver un place assise, lui demande s'il peut s'installer à sa table. Elle scrute la terrasse et s'aperçoit que quelques places sont encore libres mais ne décourage pas l'individu en lui indiquant poliment la chaise en face d'elle.
Il la draguera tous le repas. Elle aime ça. Elle aime se faire draguer. Elle aime plaire. Elle aime être regarder. Elle aime allumer. Elle aime imaginer que l'homme qui essaye de la séduire est dur comme fer dans son pantalon. Elle va même jouer excessivement de ses attributs en croisant et décroisant les jambes, écarter légèrement les cuisses. Se pencher ostensiblement pour évaser son décolleté. Jouer avec son couvert dans sa bouche en fixer de ses yeux rempli de malice le regard gêné de son interlocuteur. Puis le repas terminé, paye sa note, le remercie pour sa compagnie et prend congé le laissant la queue dure sur sa chaise.


         Mais cela ne l'a pas épargné, elle a de nouveau le feu. Elle se promène dans ce quartier chaud. Zigzaguant entre les poubelles, les cartons empiler sur le trottoir devant les boutiques de ces grossistes en fringues. Elle croise parfois le regard destructeur des prostituées qui lui jalouse le regard des hommes. Ces hommes qui foisonnent dans cette rue. Entre ceux qui attendent qu'un mec les interpellent pour un job de la journée, ceux qui hésitent de satisfaire aux avances des filles qui les interpellent, les mateurs, vieux vicieux le regard en coin la main bien enfoui au fond de la poche de leur pantalon et les autre plantés devant les vitrines des sex-shop.
Tiens ! Elle n'est jamais rentré dans un sex-shop. Elle en choisit un qui fait aussi cinéma. Elle le choisit car elle remarque que c'est celui où il y a le plus de mouvement d'entrée et de sortie. Ses picotement dans le ventre lui reprennent lorsque entrée dans la boutique se trouve être la seul femme et que la dizaine d'hommes présents la regarde en ayant cessé tout mouvement. Un homme s'approche . Il a l'air d'être de la boutique. Il lui demande si c'est la première fois qu'elle vient ici, ce qu'elle acquiesce, lui propose une visite de l'établissement. Ils commencent par la librairie ou s'étale des milliers de revues pornos avec des étales devant proposant des tas d'articles qu'elle ne reconnaît pas tous. Des godemichés de toutes tailles et de toutes formes. D'autres produits à caractères sado-maso. Des poupée gonflables. Des sous-vêtements affriolants même.


       Il l'emmène ensuite vers les cabines individuelles dans lesquelles, moyennant un forfait à la minute, on peut y observer à travers un glace sans teint une fille faisant un streap-tease relativement hard-core. Elle a chaud. Elle sent la fièvre lui monter dans les joues. Les hommes autours d'elle n'ont pas cessés de la regarder. Elle surprend même l'un d'eux légèrement caché par un pile de revues la queue dans la main en train de s'astiquer en la regardant évoluer dans la salle. Les lèvres de son sexe s'humidifie. Elle sent que ça revient. L'ambiance, ces mecs qui la regardent, le spectacle auquel elle assiste, même ce type avec sa queue dans la main. Tous ça l'excite de nouveau .


       Elle découvre ensuite au fond de la salle un box fermé entouré de rideaux opaques derrières lesquels elle ressent un vive agitation. Sans qu'elle y soit invité, ni non plus refoulé, par son hôte, elle ouvre la porte du box et découvre une femme à genou cloîtrer entre quatre murs. Murs percés d'un dizaine d'orifices desquels surgissent des sexes qu'elle suce avec gourmandise. Poussé par la chaleur qui envahit son corps elle entre, s'agenouille à son tour et empoigne la première queue se présentant à elle et se met à la sucer.  Puis une deuxième à coté. Et ainsi de suite. Elle en sucera cinq d'affilé. En branlera autant. Ses main remplis de sperme, elle sort du box encore plus chaude que lorsqu'elle y est entrée. Le gérant lui propose de l'emmener au sous-sol, où se trouve les différentes salles ou l'on projette des films X.


       A l'intérieur des salles, des hommes assis regardant le film projeté sur la toile. La plupart ont leur sexe sortit et le masturbe lentement. En dehors des salles les mecs passent de porte en porte en regardant par le hublot, l'air de choisir le film le plus intéressant. Elle déambule dans ce couloir. Ca grouille de mecs. Il y a aussi une femme dans un coin appuyer sur une rambarde, en train de se faire prendre par derrière pendant qu'elle en suce un deuxième.


       D'un coup, alors qu'elle regardait par le hublot d'une porte donnant accès à une salle, elle sent une main lui caressant le fesses. Elle se retourne. Deux hommes la scrutent de bas en haut. Un troisième arrive, et plus avenant que les deux premiers lui caresse les seins, puis les cuisses, lui soulevant légèrement sa jupe. Elle est plaquée contre la porte et n'ose plus bouger. Elle est partagée entre l'envie de fuir et le désir qu'elle sent s'engouffrer en elle. Les deux autres hommes s'y mettent aussi l'un lui soulevant carrément la jupe jusque la taille, l'autre lui déboutonnant le chemisier tandis que le troisième lui frotte le sexe avec ses doigts.  Elle est toute chose de nouveau, elle n'en peut plus. Elle a envie qu'ils l'a prennent, chacun leur tour. Elle s'accroupie saisie une queue qu'en enfile dans sa bouche. Elle prend ensuite les deux autres. Une dans chaque main. Elle les masturbe énergiquement. Son sexe coule. Elle bande. Elle sent qu'elle va exploser. Elle propose à un des hommes de s'allonger sur le sofa qui se trouve le long du mur dans ce couloir. Les autres hommes, une dizaine au moins assistent à la scène.

 

        Elle lui grimpe dessus, s'empalant sur sa queue. Les deux autres se masturbant en les regardant. Des mains la touchent. il y en a dix peut-être quinze. On lui retire son chemisier et son soutien gorge. Elle est à moitié nue. Des mains la caressent. Les seins, les fesses. Elle reçoit une giclée de sperme sur le cou. Une deuxième sur son sein. Ils commencent à venir, les uns après les autres. Mais pas elle. Elle en veut encore. Elle s'allonge à son tour sur le dos. Un homme lui attrape les jambes, les lui soulève et la pénètre profondément. Elle crie. Elle aime ça. Ca la rend folle. Un homme lui colle son sexe dans la bouche. Elle le suce. Elle sent sa verge gonflée dans sa bouche. Il va venir. Elle le lâche juste à temps, il lui éjacule sur la joue. Elle commence à être souiller de foutre. Sa lui dégouline sur le visage, dans le cou et sur le reste du corps. L'homme qui la pénétrait se lâche enfin sur son ventre. puis se relevant, laisse la place à un autre. Puis un autre. Puis un autre. Elle le reconnaît, c'est le patron de la boutique, qui est en train de la prendre frénétiquement. Elle jouit. Plusieurs fois même. Combien l'ont baisés. Cinq, plus, elle ne sait pas. Elle est couverte de sperme. Elle se sent bien. Les hommes s'éloignent petit à petit. Certains regagnent les salles de projection, les autres remontent l'escalier qui mène au magasin en se rhabillant.


        Elle reste là quelques minutes le corps couvert de la semence des ces hommes. L'odeur, la chaleur, l'ivresse du plaisir, l'étourdissent un peu. Elle pourrait s'endormir. La femme qu'elle avait vu se faire prendre avant elle l'aide à se relever du sofa et à ramasser ses affaires en la félicitant, jalousant quelque peu son plaisir. Elle l'accompagne dans la loge réservé aux streap-teaseuses pour qu'elle puisse prendre une douche et se rhabiller. Une certaine complicité, furtive, se noue entre les deux femmes, qui ne se connaissent pas, mais semblent liées par la même perversion.

        Dans le bus qui la ramène, elle se surprend à sourire. Elle se souvient. Des flashs. Elle voit des hommes, pleins. Des queues. Elle s'entend hurler de plaisir. Elle a l'impression que tous le monde dans le bus se doutent. Ils la regardent car elle sourit.

        Ce soir, lorsque son mari rentre, elle est heureuse. Elle lui a prépare un petit dîner. Elle le regarde sans relâche pendant le repas. Elle sourit. Elle repense à sa journée, et se demande ce qui l'a pu faire de la sienne. Elle s'imagine qu'il s'est satisfait, comme d'habitude, de sa petite gâterie quotidienne opérer par sa pétasse de secrétaire.
Mais elle s'en fou. Ce soir elle a terriblement envie de lui. Les enfants sont déjà couchés. Sous la table, elle lui fait du pied. Elle sait qu'il ne restera pas insensible. Elle le connaît par coeur. Elle sait qu'elle n'a pas besoin de faire grand chose pour l'exciter et le rendre fou d'elle. C'est d'ailleurs ça le déclencheur. Elle a exercé ce pouvoir sur lui avant de s'en servir pour allumer les autres hommes. Elle pense même que c'est lui, qui, inconsciemment, l'a poussé à se libérer ainsi. A devenir cette nymphomane, que lui ne soupçonne pas.


         Ce soir c'est sur lui qu'elle a jeté son dévolu. Elle va le baiser comme jamais. Elle le fera jouir à plusieurs reprises. Elles aussi d'ailleurs jouira plusieurs fois.


         Mais déjà, alors que son mari s'est endormi, elle s'imagine demain. Que lui réserve cette journée, lorsque le feu dans le ventre lui aura reprit.
Elle se sert fort contre lui.
Va-t-elle résister. 
Et puis elle pense à ce qu'elle va mettre.
Elle l'embrasse dans le cou.


        Sa petite robe noire, celle qui est fendue très haut sur le devant, avec ses bas noirs. Ou plutôt sa mini jupe en cuir  avec ses bottes qui montent au ras du genou. De toute façon elle mettra un string, ou peut être pas, .....
Elle s'endort.


Par bettyboop princesse sabine - Publié dans : Mes récits coquins.
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Vendredi 4 mars 5 04 /03 /Mars 00:00
Par bettyboop princesse sabine - Publié dans : Mes récits coquins.
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Vendredi 4 mars 5 04 /03 /Mars 00:00
C'était la rentrée et j'étais très angoissée à l'idée d'être dans un endroit inconnu mais ce que j'appréhendais le plus était de savoir avec qui j'allais partager ma chambre. Il n'était pas prévu que je devais partager ma chambre et je me demandais bien à quoi pouvais ressembler ma colocataire. Lorsque j'entendis la clenche tourner je sentis mon cœur battre très rapidement. Lorsque ma porte s'ouvrit je fus agréablement surprise.

 

     Elle était très belle, elle avait les cheveux blonds, légèrement bouclés et qui lui retombaient au niveau de ses seins. Elle était d'une taille moyenne, les yeux bleus et assez fine. Elle portait une robe rouge assez courte et assez légère pour laisser deviner ses deux seins d'une taille remarquable dans un petit soutien-gorge à dentelle blanche. Lorsqu'elle pénétra dans la chambre et se baissa pour poser son sac j'ai pu deviner qu'elle portait un string. Je devais l'admettre, elle était magnifique. C'est alors qu'elle se retourna et qu'elle me salua.

 

     - Salut, je m'appelle Sylviane et toi?
     - Salut moi c'est Alice. Je n'ai pas encore choisi le lit que je prendrais, je préférais t'attendre.
     - Ça m'est égal. Déjà que je viens dans ta chambre alors qu'ils m'ont dit que tu devais avoir une chambre toute seule, je ne vais pas faire la difficile.
     - Ce n'est pas grave, tu sais. D'un côté je suis contente de ne pas être toute seule.
     - Merci beaucoup, c'est ma première année, toi aussi?
     - Oui moi aussi.
     - Je vais prendre une douche avant de ranger mes affaires, ça ne te dérange pas?
     - Non, vas y moi je vais commencer à ranger les miennes.

 

     A ma grande surprise elle commença à enlever sa robe devant moi. Elle avait effectivement un string qui lui aussi était en dentelle blanche. C'est alors qu'elle me dit:
     - Oh excuse moi, je ne suis pas du tout pudique. J'espère que ça ne te dérange pas. Dis-le moi sinon et j'irais me changer dans la salle de bain.
     - Non, non. Vas y fais comme chez toi.
     - Et puis je préfère te le dire toute suite, moi les garçons c'est pas mon truc, je suis attirée par les filles. Mais ne t'inquiète pas je sais me retenir, je vais pas te sauter dessus.


     J'étais tellement étonnée de ce qu'elle venait de me dire que j'ai seulement réussi à balbutier : - ça ne me dérange pas.

 

     Jour après jour, on fit de plus en plus connaissance et on devint très vite bonnes copines. Je voyais petit à petit qu'elle était attirée par moi, par des regards, des paroles, mais elle ne m'a jamais rien dit clairement. Mais un soir après une petite fête, alors qu'on était bien éméchées on discutait assises sur mon lit et elle me dit que dès qu'elle m'avait vu elle s’était sentie attirée par moi mais qu'elle avait rien tentée car elle savait que j'étais attirée par les hommes.

 

     C'est alors qu'elle se tourna vers moi et qu'elle m'embrassa sans que je m'y attende. A ma grande surprise ce baiser ne me parut pas répugnant, au contraire. C'était un baiser passionné, langoureux et très sensuel. On ne m'avait encore jamais embrassée d'une telle manière. Je sentais nos langues s'entremêler, j'aimais sentir ma langue au contact de la sienne. Ce baiser m'a paru durer une éternité. Nous nous sommes ensuite regardées un long moment et elle s'excusa. C'est alors que j'avais une envie insoutenable de recommencer, et le vin aidant, je pris cette fois-ci les devants et je l'embrassai goulûment. Je sentais ses mains parcourir mon corps et lorsqu'elle s'aventura sous mon débardeur je décidais de la laisser faire.

 

     Elle descendit alors sa bouche dans mon cou et me dégrafa mon soutien-gorge. Elle descendit encore plus bas pour commencer à me lécher les seins. Elle les lèche d'abord délicatement puis pince mes tétons les faisant rouler entre ses doigts. Une de ses mains descend plus bas et commence à me relever ma jupe. Elle m'écarte un peu plus les cuisses et je la laisse faire. Elle commence alors à me caresser la cuisse en remontant un peu plus haut vers l'entrejambe. Elle délaisse mes seins et m'embrasse encore en me couchant sur le lit. Elle me caresse alors à travers mon string puis elle me l'enlève. Elle reprend ses caresses, elle m'écarte les grandes lèvres et met un doigt directement sur ma vulve. Elle parcourt toute mon entrejambe, je la sens rouler mon clito entre ses doigts, elle tire dessus, appuie dessus. Elle s'affaire à nouveau à l'entrée de mon vagin puis me rentre un doigt, puis deux et bientôt un troisième vient les rejoindre. Elle me doigte ainsi un petit moment et je sens le plaisir monter en moi.

 

     Avec son autre main, elle descend jusqu'à ma rondelle et y aventure un doigt. C'est assez agréable. Elle arrête de me doigter et descend sa tête entre mes cuisses. Elle commence alors un broute minou comme jamais on ne m'en avait fait. Je sens alors sa langue s'affairer entre mes lèvres. Je la sens s'enrouler autour de mon clito puis redescendre et aller à la rencontre de ma vulve. Je la sens entrer doucement dans mon vagin, tourner ressortir pour rentrer encore plus. Je ne peux plus me retenir et crie mon plaisir. Elle continue encore et je sens mon orgasme monter, monter pour éclater furieusement elle boit alors toute ma semence sans en perdre une goutte.

 

     C'est alors qu'elle se retourne et se met en position de 69. Je suis un peu angoissée à l'idée de lécher une chatte puis terriblement excitée par le traitement que me fait subir Sylviane, je me laisse aller et commence à poser ma bouche sur sa chatte. Ce n'est pas repoussant c'est même plutôt agréable. Je sors alors ma langue et commence par sucer son clito, il me semble énorme. Je m'aventure ensuite à l'entrée de son vagin tout en titillant son clito avec mes doigts. Je rentre ma langue le plus profond que je peux et la tourne en essayant d'aller toujours plus profond. Au coup de bassin qu'elle me donne j'en déduis que cela à l'air de lui plaire. On continue ainsi pendant un moment et sa langue est tellement bonne que je ne mets pas longtemps à laisser éclater un deuxième orgasme.

 

     Elle vient en même temps que moi et je bois moi aussi toute sa semence avant de nous affaler comme ça et nous reposer.

Par bettyboop princesse sabine - Publié dans : Mes récits coquins.
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Mercredi 2 mars 3 02 /03 /Mars 00:00

Il faisait beau en ce Mardi de printemps.
J'étais en vacances pour une petite semaine bien méritée, après une année à travailler comme une forcenée.
C'est mon téléphone qui me sortit de mon sommeil.
A cet horaire, trop matinale à mon goût, je l'aurais volontiers pulvérisé ce satané engin.
C'est sophie qui m'appelait.
Elle répondait, à peine, au message que je lui avais envoyé hier soir pour la prévenir que je ne travaillais pas cette semaine.

Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vue et je mourrais d’envie de combler ce manque.
Il faut dire que nous étions deux inséparables, plus jeunes et que les aléas de la vie, sentimentale et professionnelle, nous ont obligé à nous éloigner quelque peu.
Malgré cela, nous faisons en sorte de nous voir tout de même chaque mois, quand nous le pouvons.
Sophie est une jeune femme très ouverte sur toutes les choses de la vie.
Rien ne l’étonne et, surtout, rien ne l’effraie.
Elle est quelqu’un de décidé et va toujours au bout des projets qu’elle entreprend.
Cette tonicité, elle la paie un peu sur tout ce qui touche à sa vie amoureuse.
En effet, c’est une touche-à-tout, en matière de sexe et ces comportements, lors de ses rapports avec ses conjointes du moment, peuvent en effrayer plus d’une.
C’est également elle qui m’a fait découvrir mes premiers ébats entre nanas.
Revendiquant fièrement son homosexualité depuis toujours, je lui avais fait des avances le jour de mes 19 ans.
Avances qu’elle n’avait pas mit longtemps à accepter.
Ce fut un plaisir total.
Je me rappelle encore de ce mélange d’envie et de peur qui m’avait noué le ventre
jusqu’à ce que ses lèvres se posent sur les miennes.
A partir de cet instant magique, ces deux sentiments ne formaient plus qu’un : le désir.
Elle m’avait fait monter au paradis comme aucune femme ne l’avait fait auparavant.
Pendant toute une nuit ce fut un délice de baisers, une cascade de caresses et un anniversaire inoubliable.
Depuis ce jour, cela fait 7 ans tout de même, j’ai eu quelques expériences saphiques qui, sans être négatives, ne furent pas aussi grandes que cette nuit là.
Elle me téléphonait pour me proposer de se voir toute les deux cet après-midi.
Rendez-vous prit, je me préparais doucement, me parant de façon à être la plus belle possible, afin de lui faire plaisir et lui démontrer, par la même, mon intérêt pour ces retrouvailles.
Nous nous sommes retrouvées près de la gare du Nord pour aller boire un pot.
Deux heures passèrent, pendant lesquelles nous nous sommes fait un compte-rendu de ces deux derniers mois.
Boulot, potins, rencontres, tous les sujets y sont passés au peigne fin, des plus anodins au plus croustillants.
Elle me raconta, notamment, sa dernière conquête, une belle femmme d’une trentaine d’années, découvert par hasard lors d’un salon.
Apparemment, ce serait elle qui aurait fait le premier pas, qu’elle ne s’est pas fait prier pour emboîter rapidement.
Ils ont passé deux week-end de suite à l’hôtel, à faire des cochonneries très salaces, dont seule Sophie a le secret.
Elle m’explique qu'elles ont rencard ce soir, dans un hôtel tout proche, car Madame  n’est pas de Bruxelles, pour continuer à « approfondir leurs connaissances », comme elle aime à me le dire.
Heureuse pour elle, car elle en parlait avec des éclats dans les yeux, je n’en fus pas des plus surprise quand elle me proposa de venir les rejoindre.
De sa part, ça ne m’étonnait qu’à moitié.
Quelques minutes furent nécessaires pour décider de ma réponse.
Ces quelques furent de trop, si je n’avais pas voulu y aller.
Elle me persuada que c’était une bonne idée et que cela me changerait les idées, après ma récente rupture, d’une liaison de 9 mois.
Elle me donna une heure de rencontre, le nom d’un hôtel et un numéro de chambre,
où je devais me présenter.
-« Tu vas voir, nous allons bien nous amuser, je te le promet. », me dit-elle avec
un grand sourire.
Nous nous sommes quittées là-dessus.

Comme j’avais deux bonnes heures, à nouveau, pour me préparer, je suis rentrée chez moi pour me faire encore plus belle que je ne l’étais déjà.
Des sous-vêtements aguicheurs, une belle robe longue sur mes beaux talons, un petit haut sexy sous un petit gilet « fashion ».
Tout cela saupoudré d’un léger maquillage faisant toute la différence et d’une coupe de cheveux plaquée en arrière, se terminant par un chignon que je maîtrise parfaitement.
J ‘étais fin prête à partir.
Une bonne vingtaine de minutes plus tard en voiture, j’arrivais près du lieu de rendez-vous.
L’instant de me garer et je trouvais facilement l’hôtel en question.
Elle m’avait dit d’être, relativement discrète lors de mon entrée dans le hall et le passage devant la réception.
Car si l’endroit était chic, les employés ne devaient apprécier qu’avec beaucoup de modération ce genre de situation.
Profitant d’un moment de désertion du réceptionniste, je me faufilais rapidement vers l’ascenseur.
Lorsque celui-ci s’ouvrit, je me retrouvais nez à nez avec un membre de l’équipe hôtelière.
Une légère tension s’empara de moi, pensant qu’il allait me demander la raison de ma présence ici.
Cette tension s’atténua quand je le vis me sourire et, au passage, me reluquer un peu.
J’étais enfin devant cette fameuse porte.
Une douce frappe et Sophie, qui n’était plus vraiment habillée très décemment m’ouvrit.
Elle m’accueillit en m’embrassant tendrement sur la bouche.
Je m’avançais dans cette chambre, qui me paraissait immense.
Quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque je vis sa maitresse du moment allongée sur le lit, nue, les yeux bandés et les jambes écartée..
-« Tu arrives juste à temps, ma chérie.Je m’occupais de Madame en t’attendant », me lança-t-elle.
Joignant le geste à la parole, elle s’allongea à ses côtés et prit sa chatte dans une main pour la masturber, tout en lui dévorant la bouche de baisers.
Elle me demanda de m’asseoir sur une chaise, à droite du lit.
Je m’exécutais sans un mot, de peur de les déranger.
Pendant ce temps, elle avait entreprit une minette , qui semblait faire son effet.
Cette fille, dont je ne connaissais ni le nom, ni le visage, se tordait de plaisir.
De ses doigts agiles, elle lui caressait le corps de haut en bas et de droite à gauche.
Insistant sur ses parties sensibles telles que les tétons, l’intérieur des cuisses et même les pieds.
Je profitais du spectacle qui mettait offert avec délectation.
La voir ainsi, quasiment nue, en train de lécher ce sexe d’une personne qui m’était totalement inconnue deux secondes auparavant, fit monter en moi un désir que je n’arrivais pas à contrôler.
Se faisant, elle me regardait et me souriait d’un air complice.
Je compris alors qu’elle me remerciait d’être présente.
Mais ce à quoi je m’attendais n’était rien comparé à ce qui allait se produire.
Cette fille, qui appréciait réellement les attentions que lui offrait Sophie, décida qu’il était temps pour elle de passer à l’acte.
Elle  voulu se relever mais, d’une main ferme, elle le força à rester allongée.
Surprise, car elle ne voyait toujours rien, elle allait lui dire quelque chose quand soudain :
-« Ta gueule ! Tu ne bouge pas tant que je ne te l’ai pas ordonné. »
Entendre ces mots dans sa bouche et à cet instant me surpris grandement.
Mais pas plus que celle à qui elles étaient adressés.
D’un ton médusé, elle balbutia quelques mots incompréhensibles.
-« Ta gueule, je viens de te dire.Ce soir c’est moi qui suis aux commandes et je vais te faire ce que je veux. »
Après avoir dit cela, elle lui attacha les mains.
Elle ne bronchait plus.
J’étais ébahie devant tant d’assurance de sa part.
La situation, qui prenait une tournure vraiment impensable à mon réveil, m’excitait de plus en plus.
J’étais impatiente de découvrir ce qu’elle lui avait préparé comme surprises.
Elle s’assaillit sur elle et se jeta littéralement sur son sexe, mouillée comme pas possible.
S’activant comme une forcenée, elle me tendit la main pour me faire signe de me rapprocher.
Je me levais de cette chaise inconfortable pour m’asseoir sur le rebord du lit à leurs côtés.
J’étais vraiment tout près d’eux, au point que je pouvais sentir l’odeur qui émanait de leurs ébats.
Elle prit ma main et la posa sur les seins de sa maitresse.
Elle avait la peau douce.
Sans me gêner, je lui caressais le ventre et lui titillais les tétons.
Elle semblait aimer.
Elle prit mon autre main et la déposa sur sa petite poitrine, afin que je lui fasse la même chose.
Voilà, j’étais dans la partie.
Et pendant qu’elle s’affairait sur sa chatte, je lui malaxais les seins pour les faire pointer encore plus, si elle  en était vraiment besoin.
Elle m’aida à enlever mon haut moulant et, après avoir ôté également ma jupe, je me retrouvais en sous-vêtements.
-« Lève-toi », lui dit-elle.
Elle était debout, au pied du lit, le sexe toute dégoulinante et semblait être complètement désabusée.
Elle ne parlait plus du tout, attendant que Sophie lui dise de faire selon ses souhaits.
-« Prends-la dans tes bras et embrasses-la, salope. »
Son langage devenait de plus en plus cru.
J’étais dans ses bras, dos à elle.
Je sentais son sexe brûlant contre mes fesses.Sophie s’était placée derrière elle.
Dans le miroir, je voyais qu’elle s’occupait des fesses de notre fille.
Elle insistait lourdement dessus.
Bizarrement, en même temps, un poids pesait sur mon dos.
Cette vicieuse se penchait en avant pour que les caresses intimes de ma copine soient plus localisées.
Je pouvais deviner tout ce qui se déroulait grâce à son souffle dans mon cou.
Elle venait de lui enfoncer un doigt dans l’anus.
Je le savais car elle soupirait de plus en plus fort.
-« Tu as vraiment l’air d’aimer ça, cochonne ! »
Elle ne répondait toujours pas.
Je n’en pouvais plus, il fallait que je vois tout dans le détail.
Je me retirais donc de ses bras et me plaçais aux côtés de Sophie.
Elle la fit s’agenouiller sur le lit.
Elle avait maintenant le cul en l’air et était tout offert aux envies perverses de sa dominante.
Car c’est ce qu’elle était devenue, une dominatrice.
Elle savait exactement ce qu’elle voulait, savait exactement ce qu’elle allait dire et savait exactement comment le dire.
Elle se mit entre ses cuisses et lui lécha l’anus.
Je savais que c’était quelque chose qu’elle adorait, car, il y a 7 ans, lors de notre nuit de folie, elle s’était longuement attardée sur le mien, ce qui m’avait procuré un plaisir fou.
Elle gémissait.
-« Tu veux goûter ? » me demanda-t-elle.
Toujours un temps de réflexion et je me laissais tenter par cette proposition.
Son anus était déjà bien dilaté.
Elle en émanait une odeur complètement enivrante.
Je me perdais dans son cul et me surprenais à lui claquer les fesses, comme j’aime que l’on me le fasse lorsque que je m’offre ainsi.
Sophie rigolait de me voir me prendre au jeu.
Quittant un instant mon nouveau terrain de jeu, je me retournais et la vis harnachée d’un gode-ceinture.
Et d’un bon diamètre, me semblait-il.
Elle attrapa notre amie par les cheveux et l’obligea à s’asseoir.
-« Sucez moi, salopes ! »
Elle m’avait entièrement fait pénétrer son univers et j’avais décidé de participer totalement.
J’ai pris ce sexe en plastique et l’ai sucé comme j’aurais sucé une vraie bite.
J’y ai mis tout mon cœur.elle aussi, d’ailleurs.
Nous nous relayions, chacun notre tour, pour bien lubrifier l’objet.
Cela fait, elle plaqua notre maitresse d’un soir au sol et se plaça derrière lelle.
Présentant son engin aux portes de son anus, elle l’inséra sans difficultés.
Elle se déchaîna violemment sur ses fesses.
Elle me rappelait une des baises que j’avais eu avec une de mes ex.
La première fois que je lui avais offert ma pastille, elle était tellement excitée qu’elle m’avait mitraillé pendant dix minutes et elle était dans le même état qu'elle, sauf qu’elle.
Notre fille hurlait.
Ses cris ressemblaient à des mélanges de douleurs et de plaisirs.
Elle se délectait de cette vision.
Et a force de violenter les fesses de son amie, cette derniére hurla de plaisir.
Seulement, ce faisant, je ne l’ai pas vu venir, elle et son attirail.
Elle avait également décidé que je devais y passer, alors elle se mit l’œuvre.
En me parlant aussi vulgairement qu’elle l’avait fait avec elle, elle me pénétra la fente facilement, tant j’avais mouillé comme une folle.
Elle me pilonna à mon tour sans vergogne.
Je sentais ce membre dur entrer et sortir à tel point que je manquais de jouir à chaque instant.
Elle me traitait de salope et j’adorais.
Cela n’avait rien à voir avec notre première fois, pendant laquelle elle avait été douce comme un ange et une excellente professeur.
Là, elle assouvissait une de ses envie de sexe soudaines qui la caractérisent depuis toujours.
Elle se mit en tête de me sodomiser et y parvint malgré mes rapides réticences.
Son gode était si large que j’ai eu l’impression elle allait me déchirer.
Je comprenais pourquoi elle hurlait, vingt minutes plus tôt.
Sachant que j’adorais ça, car nous nous disons tout, elle me fessait et me parlait de façon très crue.
Pendant ce temps, elle, qui avait retirée son bandeau et pouvait enfin me voir, se plaça devant moi et me présenta son sexe.
Elle me le mit carrément en bouche , alors je n’ai eu d’autre choix que de la lécher à nouveau.
Ce petit manège dura une bonne dizaine de minutes, le temps pour moi de jouir deux fois.
Sentant que notre fille allait jouir aussi, je voulus l’ôter de ma bouche mais cette salope, de ses mains appuyées contre ma tête, m’en a empêchée et a jouie comme une damnée. 
Je les ai quittées, contente de cette expérience vécue grâce à mon amie Sophie, pour les laisser finir leur nuit à deux.
De cette soirée, je retiens ma découverte du plaisir d’être soumise.
Je m’en doutais déjà un peu, car j’aime quand les filles m’imposent leurs envies.



Par bettyboop princesse sabine - Publié dans : Mes récits coquins.
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